Extraits de a Oui

 

 

 

 

 

Monde

 

 

 

 

 

 

 

Le monde apparaît avant l’homme.

 

 

 

Le monde tombe. Le monde apparaît comme il tombe.

 

 

 

Le monde surgit par la grâce du ça tombe. Le monde survient par le scandale d’innocence du ça tombe.

 

 

 

Le monde apparaît par l’extase de la chute. Le monde survient en deçà. Le monde survient en deçà du désir et du non-désir. Le monde survient comme le miracle incroyable d’une terreur à l’abandon. Le monde survient comme une catastrophe de grâce. Le monde survient par le scandale de grâce du ça tombe à oui.

 

 

 

 

 

La présence du monde affirme l’apparition obscène de l’oubli à l’instant.

 

 

 

La présence du monde survient comme l’immortalité inexorable de sa disparition.

 

 

 

La violence du monde surgit par la terreur de son évanouissement. La présence du monde surgit comme la catastrophe d’obscénité de son oubli.

 

 

 

 

 

Le monde séduit l’homme parce qu’il apparaît avec une facilité incroyable en dehors des pensées et des sentiments.

 

 

 

Le monde apparaît comme un mythe partagé au jour l’instant.

 

 

 

Chaque fragment du monde scandalise l’homme parce qu’il donne à sentir l’extase de solitude du destin.

 

 

 

 

 

Le silence du cosmos apparaît comme le plus obscène des cosmétiques.

 

 

 

Le silence du cosmos apparaît comme le cosmétique de la solitude.

 

 

 

Le silence du cosmos apparaît comme le cosmétique impeccable de la respiration du destin.

 

 

 

Le silence du cosmos apparaît comme le cosmétique inexorable de la déclaration d’amour du destin.

 

 

 

 

 

Chaque fragment du monde surgit comme chose de terreur comestible en dehors de tout.

 

 

 

Le cosmos apparaît par coïncidences d’énigmes comme pactes d’explosions tacites. C’est pourquoi chaque existence surgit fardée de catastrophe, parée d’apocalypse, maquillée par l’habitude paradisiaque de la chute.

 

 

 

La globalité du monde apparaît comme le fragment d’une démesure inconnue.

 

 

 

La globalité du monde apparaît comme fragment de démesure inconnue de la couleur.

 


 

 

 

 

 

Gravitation

 

 

 

 

 

 

 

La sensation du ça tombe affirme l’obscénité de la grâce.

 

 

 

L’instinct de sentir le ça tombe comme souveraineté obscène de la grâce détruit la croyance en la lumière de l’être. Le ça tombe n’est ni un principe logique ni un impératif moral. Le ça tombe déclare la nécessité insensée de l’innocence. Le ça tombe déclare la parabole d’extase de la sensation. Le ça tombe projette l’immobilité de la sensation comme suite du silence à oui.

 

 

 

 

 

La certitude du ça tombe détruit la lumière d’insomnie de l’horizon.

 

 

 

La désinvolture aveugle du ça tombe détruit la lumière de l’horizon par le fou rire de souveraineté taciturne de l’érosion.

 

 

 

 

 

La certitude du ça tombe apparaît en dehors du jugement des rêves.

 

 

 

La certitude du ça tombe clandestine la volonté du sommeil à l’intérieur de la couleur inexorable de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Le blanc bestial du ça tombe calligraphie la pulsation de paralysie de l’immense.

 

 

 

La crampe de gel de la gravitation épanouit le vide de certitude tacite de l’espace.

 

 

 

La pulsation de paralysie du ça tombe poste l’espace à l’intérieur du temps.

 

 

 

 

 

La jubilation injuste du ça tombe déclare la démesure incroyable du sang.

 

 

 

Le blanc debout du ça tombe respire le crâne de poussière du sang.

 

 

 

La crampe impeccable de la chute déclare la certitude indécente du destin.

 

 

 

La certitude impeccable de la chute déclare la parabole de décapitation du destin.

 

 

 

 

 

Chuter de très haut quand cela n’a aucune conséquence affirme la forme irrespectueuse du miracle.

 

 

 

Chuter de zéro quand cela apparaît nécessaire affirme la posture de silence projectile de l’instinct sauf.

 

 

 

Seule la parabole impeccable de la chute a l’audace de manger la crucifixion de sommeil du paradis.

 

 

 

 

 

 

 

 

Inhumain Sensation

 

 

 

 

 

 

 

A l’intérieur du monde inhumain, il n’y a pas de perception, il existe seulement des sensations. A l’intérieur du monde inhumain, la chair ne perçoit pas des objets séparés à travers les intervalles de lumière du langage, la chair possède la sensation de choses-marges. A l’intérieur du monde inhumain, la pulsation de vide de l’espace rythme la présence insensée de la matière. Ainsi la pulsation immobile de l’espace provoque la catastrophe de facilité de la présence des choses.

 

 

 

Le monde inhumain est un monde sans possible. Le monde inhumain apparaît en dehors de l’identité et de l’altérité.

 

 

 

 

 

A l’intérieur du monde inhumain, la chose surgit comme forme de l’insensé. A l’intérieur du monde inhumain, la chose détruit la mascarade de doute de la pensée, elle détruit ainsi la possibilité même de la distraction.

 

 

 

A l’intérieur du monde inhumain, la chair donne uniquement forme aux choses qu’elle rencontre, elle donne forme à ce qui apparaît devant ses yeux et à l’intérieur de ses mains à l’instant. A l’intérieur du monde inhumain, la chair affirme la chose de la sensation comme séisme de vide de l’immédiat.

 

 

 

Le monde inhumain apparaît projeté par l’extase d’aveuglement du sang. Le monde inhumain détruit la structure respectueuse du visible. Le monde inhumain affirme la monstruosité tactile du destin.

 

 

 

Le monde inhumain apparaît à l’instant l’instinct. Le monde inhumain apparaît par la répétition de l’instant comme apocalypse du paradis.

 

 

 

 

 

Dans l’univers humain, les objets sont reliés les uns aux autres à travers le sens. Dans l’univers du sens, les objets ordonnent l’anéantissement de l’espace. Dans l’univers humain, les objets sont séparés à travers la hantise de neutralité du sens qui anéantit le scandale du rythme de leur apparition.

 

 

 

L’univers humain du sens n’est jamais posé debout. L’univers humain du sens est sans cesse supposé oblique.

 

 

 

Dans l’univers du langage, chaque objet est enveloppé à travers une scintillation de sens qui anéantit sa présence. L’univers du langage spectralise les choses en tant qu’objets esclaves de la pensée. L’objet de la perception est entouré à travers le rien du tout de la lumière, à travers le miroitement de sens possibles de l’horizon.

 

 

 

 

 

Le vide n’a aucun sens. Le vide apparaît précisément comme l’aura d’immédiat qui esquive le sens. Le vide apparaît comme marge d’immobilité projectile de chaque chose.

 

 

 

La sensation de la chose apparaît projetée par le blanc debout du vide. Le blanc du vide ne délimite pas la chose, il tombe comme force qui donne la chose. Ainsi la sensation de la chose survient comme respiration projectile de l’espace. Le blanc debout du vide affirme l’aura qui surgit dans le dos de la chose et l’abandonne avec précision à la certitude de la chute.

 

 

 

Le vide provoque la cérémonie de connivences paraboliques de la chair et de l’âme. Le vide affirme la projection immobile de la chose comme équilibre d’irrespect du destin.

 

 

 

 

 

Les choses surgissent au jour la chute.

 

 

 

Les choses sculptent l’espace comme aura d’explosion de l’exactitude.

 

 

 

Les choses sculptent la chute immobile de l’espace à l’intérieur de la respiration du blanc.

 

 

 

Sentir l’apparition d’une seule chose provoque une obscurité à blanc en marge du jour et de la nuit. Sentir l’apparition d’une seule chose provoque l’obscurité à blanc de la scandeur de respirer.

 

 

 

 

 

L’apparition de chaque chose affirme la pulsion d’un tabou.

 

 

 

A l’intérieur du monde inhumain, la chose donne à sentir la certitude immédiate du tabou.

 

 

 

La sensation déclare l’indécence de l’inconnu.

 

 

 

La sensation affirme l’obscénité immédiate de l’inconnu.

 

 

 

 

 

Le silence de la sensation apparaît en dehors du sens et du non-sens.

 

 

 

Le silence de la sensation imagine l’innocence de la chute du paradis.

 

 

 

La certitude de la sensation affirme le charme transfini d’apparaître à l’intérieur de la chute d’innocence du monde.

 

 

 

 

 

Sentir l’apparition d’une chose affirme l’instinct du destin.

 

 

 

La sensation surgit projetée comme apparition tacite du destin.

 

 

 

La sensation déclare la chose de scandeur du destin.

 

 

 

Le silence de la sensation tombe le langage. Le silence de la sensation tombe le langage à l’intérieur de la scandeur du destin.

 

 

 

La sensation déclare le silence de l’immortalité. La sensation déclare le silence de l’immortalité comme sang de l’aujourd’hui.

 

 

 

La nécessité inhumaine de la sensation projette la certitude de la chair à l’intérieur de l’écran du sang.

 

 

 

La grâce de la sensation affirme la métamorphose de mourir à blanc à l’intérieur de la couleur du destin.

 

 

 

 

 

La sensation du monde n’est pas un face à face. La sensation ne révèle pas le visage du monde. La sensation ouvre le monde face à dos.

 

 

 

La sensation d’une chose apparaît comme une pierre jetée au visage qui repose paradoxalement à l’intérieur du dos.

 

 

 

La sensation rencontre la chose comme un tas de formes.

 

 

 

Chaque chose provoque une prolifération illimitée de formes.

 

 

 

L’apparition de chaque chose provoque la posture de déluge d’un désert de formes.

 

 

 

La sensation de la chose affirme une avalanche de faces comme un désert de profils et une avalanche de profils comme un désert de faces.

 

 

 

 

 

Par la certitude animale de la sensation, la terre apparaît comme parabole de démesure immobile de la chute. Par la certitude animale de la sensation, la terre apparaît comme parabole de grâce de la gravitation. Par la certitude animale de la sensation, la terre apparaît comme extase inexorable de la terreur.

 

 

 

La sensation du monde n’est pas adressée à l’être humain. La sensation du monde apparaît destinée à oui.

 

 

 

Le monde survient comme une disparition adressée à l’homme et comme une apparition destinée à oui.

 

 

 

La sensation a lieu sur la trajectoire de la chute du monde à oui. La sensation apparaît comme l’extase d’obscénité de la chair sur la trajectoire de la catastrophe du monde à oui.

 

 

 

La sensation du monde montre la catastrophe d’aveuglement de la matière comme scandale du silence face à dos jusqu’à oui.

 

 

 


 

 

 

Temps

 

 

 

 

 

 

 

II n’y a pas de continuité du temps. Le temps n’est pas une succession continue d’instants.

 

 

 

Il n’y a pas de totalité du temps. Les instants ne constituent pas un tout.

 

 

 

Le temps survient comme une suite, une répétition par suite. Le temps survient comme magma de répétition par suite des instants.

 

 

 

La suite des instants survient en dehors de la chronologie et de l’éternité.

 

 

 

Chaque instant possède une volonté particulière cependant séduite par l’apparition des autres instants, c’est pourquoi chaque instant explose à force de subtilité.

 

 

 

Il existe une intensité du temps composée par la pulsation éparse des instants. Il n’y a pas de continuité du temps parce que les instants ne possèdent pas la même valeur symbolique. Il n’y a pas de continuité du temps parce que le temps n’est pas une structure de signes. Le temps survient comme une suite de symboles.

 

 

 

Le problème symbolique du temps n’est ni celui de son commencement ni celui de sa fin, ni celui de son centre. Le problème symbolique du temps survient comme réponse de repos du par suite. Le par suite des instants ne révèle pas le sens du temps, il montre la posture paradoxale de son vol en éclats.

 

 

 

Le temps reste irréversible malgré tout la trajectoire du temps n’apparaît pas unique. Le temps reste irréversible précisément parce que sa trajectoire apparaît multiple. Le temps reste irréversible parce que la syncope de son apparition affirme une phrase de symboles.

 

 

 

Le temps affirme la métamorphose d’une séduction d’instants contigus. Les instants déclarent une suite de formes en dehors de tout. Chaque instant apparaît au dos des autres instants en dehors de tout. Chaque instant survient comme le zéro multiple de la séduction des autres instants en dehors de tout.

 

 

 

Le temps n’est pas donné une fois pour toutes. Le temps apparaît abandonné zéro fois jusqu’à aujourd’hui en dehors de tout.

 

 

 

Le temps sculpte le tas de choses du zéro fois en dehors de tout.

 

 

 

Le tact d’aveuglement du temps affirme la chair comme chose du destin en dehors de tout.

 

 

 

Le temps insinue l’épidémie d’extase des instants.

 

 

 

Le temps affirme la répétition de la trajectoire immobile du jour à l’intérieur de l’immédiat du destin.

 

 

 

Chaque instant affirme la déchirure illimitée du tas des instants à la surface du destin.

 

 

 

Le par suite des instants envisage les acrobaties de s’il vous plait de la certitude.

 

 

 

Le par suite des instants affirme la parabole d’extase du destin.

 

 

 

Le par suite des instants déclare la parabole de la certitude comme miracle d’aveuglement du destin.

 

 

 

 

 

 

 

Sommeil

 

 

 

 

 

 

 

Le sommeil calligraphie l’avalanche de la monotonie.

 

 

 

Le sommeil vole par la bouche debout de la chute.

 

 

 

Le sommeil suce la chute de silence de la nuit.

 

 

 

Le sommeil jardine l’incendie du jusqu’à.

 

 

 

Le sommeil incendie l’habitude de l’extase.

 

 

 

Le sommeil rature l’extase de mourir à blanc.

 

 

 

 

 

Le sommeil affirme la désinvolture de la violence.

 

 

 

Le sommeil déclare la posture d’errance de l’immobilité.

 

 

 

Le sommeil sauvegarde la posture de clandestinité du destin.

 

 

 

Le sommeil affirme l’avalanche d’ascèse du destin.

 

 

 

 

 

Le sommeil déclare la statue d’hémorragie du silence.

 

 

 

Le sommeil projette la cible de silence de l’herbe.

 

 

 

Le sommeil mange le miracle au dos de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Le sommeil joue avec la terreur.

 

 

 

Le sommeil intime le désordre du calme.

 

 

 

Le sommeil a confiance dans le feu de solitude de l’amour.

 

 

 

Le sommeil a confiance dans le feu de conversation du destin.

 

 

 

 

 

Le sommeil clandestine la certitude de l’instinct.

 

 

 

Le sommeil clandestine la clarté de la chair à tu.

 

 

 

Le sommeil jongle avec le tas d’extase de la suite des jours.

 

 

 

Le sommeil calligraphie le magma de gestes du silence au dos de l’instinct du destin.

 

 

 

 

 

Le sommeil dénude le tonnerre de la translucidité.

 

 

 

Le sommeil calligraphie le feu de certitude du crâne comme mystification de sang de l’instinct.

 

 

 

Le sommeil calligraphie le crâne d’extase de la translucidité à l’intérieur des mains de tonnerre du sang.

 

 

 

 

 

Le sommeil déclare l’immense à l’intérieur de l’imminence et tait l’imminence à l’intérieur de l’immense.

 

 

 

Le sommeil calligraphie le tourbillon de viande stellaire de la métamorphose.

 

 

 

Le sommeil exclame la féerie du tabou jusqu’aux cendres d’excitation de l’espace.

 

 

 

Le sommeil peaufine de l’à bientôt de l’oubli avec le s’il vous plait du vide.

 

 

 

Le sommeil montre le sommet d’illusion de l’inconnu.

 

 

 

 

 

L’imminence du sommeil insinue l’ascèse de l’immédiat.

 

 

 

L’imminence du sommeil osculpte la parure d’anesthésie du visage.

 

 

 

L’imminence du sommeil immisce l’au revoir de ciel de la monotonie.

 

 

 

L’imminence du sommeil affirme le silence taciturne de la monotonie du sang.

 

 

 

L’imminence cyclopéenne du sommeil sculpte la bouche de ratures debout de la certitude comme scandeur de clarté du silence.

 

 

 

La démesure d’imminence du sommeil calligraphie la demeure d’incendie du destin.

 

 

 

 

 

Le sang aveugle du sommeil déclare l’immobilité désinvolte du destin.

 

 

 

La crampe de sang du sommeil calligraphie le scandale de désinvolture du destin.

 

 

 

La flèche de sang du sommeil envisage le vide de la liberté comme le hasard d’une cible.

 

 

 

L’hémorragie de révérences du sommeil dévore la main de hasard tabou du blanc.

 

 

 

 

 

La monstruosité d’innocence du sommeil oublie le possible et l’impossible à l’intérieur de la clandestinité de l’immédiat.

 

 

 

La certitude du sommeil calligraphie le gag d’extase de paralyser l’immobilité à l’intérieur de tu.

 

 

 

La certitude à l’abandon du sommeil calligraphie le déluge de grâce taciturne de l’aujourd’hui.

 

 

 

L’aisance de tragédie du sommeil arque l’extase taciturne de l’ascèse comme cheval de sang de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Le crâne du sommeil sculpte l’élan de la monotonie.

 

 

 

Le crâne du sommeil déclare la cible d’imminence de la monotonie.

 

 

 

Le crâne du sommeil calligraphie le séisme de succulence du lointain.

 

 

 

Le crâne de bijoux du sommeil plaisante l’excès d’équilibre du vide.

 

 

 

Le crâne du sommeil invente le hasard du vide avec le visage de poignard de l’inouï.

 

 

 

Le crâne du sommeil joue à toucher le ça par contumace à blanc.

 

 

 

Le crâne du sommeil déclare le zéro debout du silence de l’inconnu.

 

 

 

Le crâne de sang du sommeil déclare le tonnerre de clarté de l’aveuglement.

 

 

 

Le crâne de translucidité du sommeil sauvegarde la conversation de gags du destin.

 

 

 

Le crâne de sang du sommeil imagine la chute d’innocence de l’immortalité à tu.

 

 

 

 

 

L’enthousiasme minéral du sommeil éjacule des étoiles cul-de-jatte.

 

 

 

L’enthousiasme du sommeil incendie le hasard de la certitude jusqu’à minéraliser l’au revoir du temps comme magma de gags de la respiration.

 

 

 

La pierre épanouie du sommeil jette le visage du sang à l’intérieur du crâne

 

d’au revoir de la bouche.

 

 

 

L’extase taciturne du sommeil sculpte le dos de certitude du paradis.

 

 

 

Le silence debout du sommeil déclare l’extase d’illisibilité du destin.

 

 

 

La clandestinité contorsionniste du sommeil déclare le coma debout de l’aujourd’hui à tu.

 

 

 

La jubilation injuste du sommeil sculpte la scandeur aveugle du ça tombe à oui.

 

 

 

L’extase de clandestinité du sommeil calligraphie l’incendie de gel du silence de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

La roue d’arbres du sommeil paralyse le scandale de l’immobile à l’intérieur de à oui.

 

 

 

La roue de sang du sommeil imagine le ça tombe debout de la respiration de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

La statue de tonnerre du sommeil donne à manger le crâne de sauvagerie de l’équilibre.

 

 

 

La chute en érection du sommeil déshabille le crâne à boire in extremis de l’instinct.

 

 

 

L’assentiment de terreur du sommeil affirme le strip-tease de hasard de la lucidité.

 

 

 

La terreur impeccable du sommeil écartèle d’équilibre l’arbre d’insouciance minérale de l’incendie.

 

 

 

L’apocalypse du sommeil calligraphie la souveraineté évanouie du monde à l’intérieur du silence du destin.

 

 

 

La bouche d’apocalypse du sommeil catapulte le brouillard de vertèbres de la respiration du sang.

 

 

 

L’orage d’inconnu du sommeil donne à sentir le tact de l’espace à l’intérieur du crâne et la blessure de l’herbe à l’intérieur du pain.

 

 

 

La désinvolture de terreur du sommeil calligraphie la pandiculation par contumace de la neige du sang jusqu’à tu.

 

 

 

 

 

Le gag du sommeil sculpte la tragédie de l’insouciance.

 

 

 

Le gag de clarté du sommeil calligraphie l’exubérance d’exactitude de l’érection.

 

 

 

La foudre du sommeil imagine le jardin où s’embrassent les cibles.

 

 

 

Le feu d’anesthésie du sommeil sculpte l’hémorragie de certitude du silence.

 

 

 

Le fou rire du sommeil calligraphie le tigre de la solitude à tombeau ouvert.

 

 

 

Le fou rire taciturne du sommeil calligraphie la foudre comestible du brouillard.

 

 

 

Le fou rire du sommeil projette le cou d’enthousiasme des blessures du sang.

 

 

 

Le fou rire de tonnerre du sommeil sculpte le visage tacite d’un vagin à l’intérieur de l’arbre d’anesthésie du sang.

 

 

 

 

 

L’avalanche d’extase du sommeil transhume l’imminence de monotonie de la tragédie.

 

 

 

La banquise d’exubérance du sommeil calligraphie la pulsion de paralysie des visages.

 

 

 

Le cyclone de fenêtres du sommeil sculpte la catastrophe de désinvolture du paradis.

 

 

 

 

 

A l’intérieur du feu de la conversation du coma, le couteau possède un visage d’ascèse inexorable. A l’intérieur du feu de la conversation du coma, le crâne savoure l’extase de dormir seul à tu.

 

 

 

A l’intérieur du zéro d’inconnu du sommeil, les amants s’embrassent avec la parure d’amnésie de leurs mains.

 

 

 

La main alibre du sommeil abandonne la respiration par contumace des vertèbres au silence de la voix.

 

 

 

 

 

La frivolité du sommeil sculpte la crampe d’équilibre de la respiration.

 

 

 

La subtilité du sommeil abandonne le vide de la chair à l’intérieur de l’abattoir du calme.

 

 

 

 

 

La parabole de violence du sommeil envisage le déluge de poussière de la paralysie.

 

 

 

La pulsation de paralysie du sommeil respire le blanc bestial de la nécessité.

 

 

 

La parabole de fou rire du sommeil funambulise le vide tabou de l’oubli.

 

 

 

 

 

La sauvagerie du sommeil sauvegarde la neige du sang à tu.

 

 

 

La sauvagerie du sommeil jette le goût du regard à l’intérieur de la tragédie taciturne du crâne.

 

 

 

La sauvagerie du sommeil abstrait le tohu-bohu satellite du comment ça va.

 

 

 

 

 

Le hasard du sommeil survient comme un vide auréolé de viande.

 

 

 

Les coïncidences du sommeil calligraphient le feu de la conversation de l’instinct.

 

 

 

Les coïncidences du sommeil calligraphient les mains de feu de l’arbre du sang.

 

 

 

Le miracle indécent du sommeil apparaît comme un nuage qui enracine le scandale du dehors.

 

 

 

Le miracle indécent du sommeil apparaît comme un nuage qui enracine le silence du sang à l’intérieur de l’apocalypse de la couleur.

 

 

 

 

 

Il n’existe pas de forme humoristique de sommeil. Dormir affirme le geste de tragédie de tomber lieu au jour la nuit.

 

 

 

Dormir à l’intérieur d’un tribunal affirme le gag d’orgasme de l’ascèse. Dormir à l’intérieur d’un tribunal affirme la jubilation d’incarner l’insouciance de la douleur.

 

 

 

Mémoriser la forme du sommeil est un crime. La scandeur de la grâce oublie la forme du sommeil à tabou ouvert.

 

 

 

Décider de dormir sans le vouloir est la distraction de Dieu. Vouloir dormir sans le décider apparaît comme la tragédie d’innocence du monstre.

 

 

 

 

 

La somnolence provoque la gentillesse de la guillotine.

 

 

 

La somnolence révèle le palindrome des rires et le palimpseste des larmes.

 

 

 

 

 

L’évanouissement tombe en possession du vide.

 

 

 

L’évanouissement affirme l’événement d’amnésie du tabou.

 

 

 

L’évanouissement abandonne l’invention d’apparaître à la respiration du destin.

 

 

 

L’instinct d’évanouir provoque l’apocalypse de verre du bonjour à l’instant l’instant.

 

 

 

 

 

La syncope envisage la pendaison de la terre comme la décapitation du ciel.

 

 

 

La parure d’anesthésie de la syncope décapite l’imminence de s’il vous plait du ciel.

 

 

 

La syncope peaufine le brouillard de la foudre.

 

 

 

La syncope imagine les tempes des étoiles à sang nu.

 

 

 

La syncope exclame le vortex de coups de fusil de la respiration.

 

 

 

Le besoin alibre de la syncope improvise la sculpture de pluie de la bouche.

 

 

 

La syncope transforme l’espace en visage où la métamorphose coïncide avec l’anesthésie.

 

 

 

La syncope imagine le pacte de désinvolture de la tragédie à l’intérieur de la prolifération d’innocence de l’au revoir.

 

 

 

 

 

L’anesthésie affirme l’imminence hyaline de la certitude.

 

 

 

L’anesthésie sauvegarde la vitre de terreur lascive de la certitude.

 

 

 

L’anesthésie affirme l’imminence de vide du destin.

 

 

 

L’anesthésie affirme la posture de vide de la sensation.

 

 

 

 

 

L’affect de l’anesthésie affirme le naufrage de feu de l’équilibre.

 

 

 

L’instinct de l’anesthésie esquive d’un seul geste la vérité de la vie et la fausseté de la mort.

 

 

 

L’instinct tacite de l’anesthésie imagine la désinvolture de mourir à blanc.

 

 

 

 

 

La parure de l’anesthésie affirme le vide de la pesanteur.

 

 

 

La parure impeccable de l’anesthésie calligraphie la parabole de clandestinité de la certitude.

 

 

 

La mystification d’immobilité de l’anesthésie vole l’enfance du feu au sourire de la fatalité.

 

 

 

Seule la translucidité debout de l’anesthésie sait comment ravir l’ombre du vide.

 

 

 

L’orage taciturne de l’anesthésie hurle le miracle tabou de l’imminence comme dos d’hébétude de l’à bientôt.

 

 

 

 

 

Le coma sculpte la couleur de l’anesthésie.

 

 

 

Le coma calligraphie le ciel accroupi du silence.

 

 

 

Le coma sculpte l’arbre de gel des coïncidences du sang.

 

 

 

 

 

La bouche debout du coma sculpte le silence brusque de l’imminence.

 

 

 

La bouche debout du coma déclare la certitude du sang comme respiration du crâne et la certitude du crâne comme respiration du sang.

 

 

 

Le bonjour du coma bégaie le crâne de silence du sang.

 

 

 

La respiration de clandestinité du coma pénètre la démesure d’exactitude du sang.

 

 

 

La main du coma catapulte la révérence de paralysie de l’âme.

 

 

 

 

 

Les vertèbres du coma imaginent des icebergs de bicyclettes.

 

 

 

Le tonnerre d’anesthésie du coma incruste la bouche de terreur debout du blanc.

 

 

 

La certitude du coma déclare la transhumance de translucidité de l’ascèse.

 

 

 

La certitude du coma déclare le tohu-bohu de silence du destin.

 

 

 

Le charnier de blancheur du coma abandonne la marge de terreur du ciel à oui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Respiration

 

 

 

 

 

 

 

La respiration survient abrupte comme ça, comme le drap du ciel à l’intérieur de la peau, comme l’aisance de terreur de l’immobile.

 

 

 

 

 

La respiration improvise la volonté de l’oubli.

 

 

 

La respiration peaufine la pourriture du blanc.

 

 

 

La respiration enracine l’espace par des esquives de vent tacite.

 

 

 

La respiration scie les associations d’idées du hasard.

 

 

 

La respiration projette la parure de la nécessité.

 

 

 

La respiration inachève la solitude du paradis.

 

 

 

La respiration imagine la foudre de translucidité du sang.

 

 

 

 

 

La crampe de la respiration vole l’hiver des apparences.

 

 

 

La crampe de la respiration apostrophe le chaos d’exactitude de l’inconnu.

 

 

 

La crampe de la respiration exclame la préférence d’anesthésie du ciel.

 

 

 

La crampe de la respiration sculpte le tonnerre de certitude de l’herbe.

 

 

 

La crampe de la respiration contemple par contumace l’arbre de tonnerre du sang.

 

 

 

La crampe de la respiration danse un escalier par jour.

 

 

 

La crampe de la respiration danse comme elle incendie l’arbre inexorable de l’érosion avec la roue de sommeil du silence.

 

 

 

La crampe de la respiration danse comme elle incendie la roue inexorable de l’érosion avec l’arbre de sommeil du silence.

 

 

 

La crampe de la respiration danse comme elle incendie la bouche inexorable de l’érosion avec la roue d’arbres du silence.

 

 

 

La crampe de la respiration sourit la paralysie de l’abîme par le coma d’utopie contorsionniste des tympans.

 

 

 

La crampe de facilité de la respiration sculpte la révérence d’ascèse de la dévoration par la démence d’incendie des os.

 

 

 

La crampe de la respiration calligraphie le magma de scies du sommeil avec les plaisanteries mystiques de l’au revoir.

 

 

 

La crampe de démesure de la respiration projette le mythe de tonnerre du silence.

 

 

 

La crampe d’exactitude de la respiration déclare la volonté d’aveuglement de tomber à l’intérieur du sang d’anesthésie de l’aujourd’hui.

 

 

 

La crampe d’anesthésie de la respiration abandonne l’hémorragie de sommeil

 

du visage à la roue d’arbres de la sensation du destin.

 

 

 

 

 

Le pense-bête de l’asthme fait un nœud de souffle au linceul de la solitude afin de ne pas oublier de mourir.

 

 

 

L’extase de l’asthme calligraphie la désinvolture de translucidité du feu à l’extrémité de la main d’amnésie de la bouche.

 

 

 

Le coma debout de l’asthme calligraphie la crampe de clandestinité à ciel ouvert de l’extase comme poussière de certitude du sang.

 

 

 

 

 

Le comment ça va de la poussière survient sans pourquoi.

 

 

 

La passion de la poussière dort à l’intérieur du couteau de la respiration.

 

 

 

La foudre de la poussière crucifie l’anesthésie de la respiration au dos du fou rire du destin.

 

 

 

 

 

L’ainsi de la respiration boit la brûlure de l’impardonnable.

 

 

 

La poussière du souffle métamorphose le tabou de la soif en feu de la conversation.

 

 

 

La pierre d’hémorragie de la respiration apparaît comme la friandise de terreur à suçoter quand le miracle vient trop tard.

 

 

 

 

 

La poussière de sang de la respiration déclare la foudre de solitude apocryphe du crâne.

 

 

 

La poussière de sang de la respiration calligraphie le gag de vouloir envisager le crâne de sommeil du destin.

 

 

 

La poussière d’anesthésie de la respiration sculpte le tonnerre de translucidité du sang au dos du destin.

 

 

 

La poussière de sang de la respiration sculpte le paradis d’apocalypse de l’illisible.

 

 

 

Le poignard de la respiration exclame la féerie du désespoir.

 

 

 

L’hémorragie de la respiration poignarde l’approche du chant.

 

 

 

L’hémorragie taciturne de la respiration affirme la tragédie d’indécence du chant.

 

 

 

Le poignard de sang de la respiration surgit jeté au visage de vide du jour.

 

 

 

L’hémorragie de silence de la respiration déclare le coma cosmétique du destin.

 

 

 

L’hémorragie de silence de la respiration calligraphie l’aura de dormir tu jusqu’à aujourd’hui.

 

 

 

Le poignard de poussière de la respiration sculpte le coma de certitude du destin.

 

 

 

 

 

La réponse inouïe de la respiration déclare la tragédie désinvolte de l’immédiat.

 

 

 

La volonté frivole de la respiration affirme l’aisance cruciale de la terreur.

 

 

 

La réponse tacite de la respiration calligraphie le ciel gisant debout de l’instinct comme la terre jaillie assise de l’anesthésie.

 

 

 

La volonté d’extase de la respiration improvise l’audace de nuages de l’aujourd’hui.

 

 

 

La certitude de la respiration envisage le crâne d’arbre du ça tombe à tu.

 

 

 

 

 

L’extase de la respiration déclare le rituel d’oubli tabou de la peau.

 

 

 

L’extase taciturne de la respiration contemple la fenêtre d’indécence de l’au revoir.

 

 

 

L’extase de la respiration incruste le saut périlleux du précipice à l’intérieur de la poitrine de l’amnésie.

 

 

 

L’extase de la respiration exclame le coma contorsionniste de l’instinct à l’intérieur de la poitrine de terreur de l’amnésie.

 

 

 

L’extase de vertèbres de la respiration pénètre le parachute de scies du sang.

 

 

 

 

 

La respiration provoque le pacte rituel de la parole et du silence au jour la nuit l’instant.

 

 

 

La respiration poste la bouche debout du coma à l’intérieur de la parabole de vertèbres de la certitude.

 

 

 

Le scandale de candeur de la respiration sculpte le coma debout de la blessure du sang.

 

 

 

La respiration sculpte la blessure d’anesthésie de la voix à l’intérieur du couteau

 

de s’il vous plait du vide.

 

 

 

 

 

La translucidité taboue de la respiration calligraphie la chute en érection à blanc de la chair.

 

 

 

La poitrine de draps de la respiration démesure la surface d’équilibre de l’incendie.

 

 

 

Le coma de certitude de la respiration calligraphie le feu de la conversation du sang.

 

 

 

Le coma de certitude de la respiration envisage le ça tombe du blanc debout jusqu’à tu.

 

 

 

 

 

La fenêtre de s’il vous plait de la respiration dort jetée debout en dehors du hasard.

 

 

 

Le coma de fusillade du souffle défenestre la féerie de vide du jour.

 

 

 

La défenestration d’extase du souffle provoque l’ouverture de l’habitude à l’instant l’instant.

 

 

 

 

 

La plaisanterie de la respiration déclare le strip-tease de s’il vous plait de la tragédie.

 

 

 

La tragédie d’insouciance de la respiration ravit le tact d’aveuglement des étoiles.

 

 

 

Le désespoir heureux de la respiration envisage l’incendie de sourires du râle.

 

 

 

 

 

Le gag d’anesthésie de la respiration provoque l’insinuation de gentillesse de la guillotine.

 

 

 

Le fou rire de la respiration dort à l’intérieur des vertèbres d’ascèse de la bouche.

 

 

 

La bouche debout de la respiration envisage la décapitation du ciel à l’intérieur de la brusquerie de lenteur de la syncope.

 

 

 

Le gag de la respiration contemple la main d’équilibre du vide à l’intérieur de l’arbre de bestialité du crâne.

 

 

 

 

 

Le crâne de la respiration surgit pendu à la peau de silence du sang.

 

 

 

La parabole d’os de la respiration déclare la pandiculation de silence du sang.

 

 

 

Le crâne de la respiration projette la posture d’incendie du coma debout.

 

 

 

Le crâne de la respiration peaufine le tonnerre de translucidité affriolante de la certitude.

 

 

 

 

 

La souche du souffle pose le visage d’au revoir d’un ciel décapité.

 

 

 

La racine de la respiration incruste le vide du jour.

 

 

 

La racine de sang de la respiration surnage le vide du jour.

 

 

 

La racine de translucidité de la respiration projette la parure de silence du feu.

 

 

 

La racine projectile de la respiration pare le sexe de l’ascèse avec la foudre du nuage.

 

 

 

 

 

Le ciel enraciné de la respiration épanouit le chaos de coïncidences du calme.

 

 

 

L’orage de la respiration mange à donner la main de paralysie du visage.

 

 

 

Le globe de brisures de la respiration peaufine la poussière d’extase du feu.

 

 

 

La foudre de la respiration calligraphie la révérence de verre de l’instinct.

 

 

 

La foudre d’anthropophagie de la respiration sculpte le visage du sexe à l’intérieur du coma contorsionniste du crâne.

 

 

 

La foudre de naïveté la respiration affirme la coïncidence projectile de la main de l’odeur avec l’inouï du crâne.

 

 

 

L’éclair de la respiration écartèle la poussière du sang à l’intérieur du crâne de couleur de l’au revoir.

 

 

 

Seul le feu de la respiration sait comment calligraphier le crâne d’inconnu d’un cul.

 

 

 

 

 

Le rituel de la respiration épanouit le handicap des os par la lévitation de lucidité de l’inconnu.

 

 

 

Le rituel de la respiration projette l’instinct d’ascèse du sommeil à l’intérieur du dos d’extase du sang.

 

 

 

L’instinct aphoristique de la respiration entasse les postures de chute immobile du crâne à l’intérieur de l’érosion de feu du paradis.

 

 

 

 

 

Le bégaiement du souffle sculpte la source de l’absurdité.

 

 

 

Le labyrinthe du souffle bégaie la marge de hasard de l’à bientôt à l’intérieur de la vitre d’anesthésie de l’incroyable.

 

 

 

La fable d’habitude inouïe de la respiration projette les acrobaties de feu du sang en dehors du cœur.

 

 

 

 

 

La poitrine cartographie la nudité de la respiration.

 

 

 

La main de la poitrine apparaît debout par le tonnerre de respiration du sang.

 

 

 

La main de la respiration apprend la préférence taciturne du temps.

 

 

 

La main de la respiration provoque l’approximation de vide du futur.

 

 

 

La main de la respiration compose le rendez-vous d’incroyable de chaque fragment de la chair avec le tas d’extase du silence en dehors de tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

Répétition

 

 

 

 

 

 

 

La répétition affirme la posture impeccable du temps.

 

 

 

La répétition déclare la posture de certitude du temps en dehors de la pensée.

 

 

 

La répétition détruit la pensée par la pulsion de l’innocence.

 

 

 

La répétition déclare la pulsion de mépriser le jugement dernier.

 

 

 

 

 

La répétition affirme l’euphorie de la monotonie.

 

 

 

La répétition affirme l’enthousiasme du désespoir.

 

 

 

 

 

La répétition surgit en dehors de la conscience et de l’inconscient.

 

 

 

La répétition ne transgresse pas la loi, la répétition oublie la loi. La répétition oublie la loi par la destruction du possible, par le miracle de terreur du tabou. La répétition déclare l’instinct impeccable de la démesure du tabou.

 

 

 

La répétition détruit la représentation. La représentation produit l’infini de la limite. La représentation incarcère l’apparaître du ça tombe à travers l’effacement réflexif de la loi. La répétition affirme l’illimité de la finitude par la rature de clarté du destin.

 

 

 

La répétition affirme la certitude indésirable de l’instinct.

 

 

 

La certitude de la répétition rature la vérité du langage. La certitude de la répétition transforme le langage en gag projectile de l’illusion.

 

 

 

La répétition affirme la posture d’aisance de la terreur. La répétition déclare la sensation à blanc du tabou comme chute immobile du destin.

 

 

 

 

 

La répétition d’une même phrase à deux instants différents métamorphose la posture de cette phrase.

 

 

 

Dire toujours la même phrase à chaque instant face à la multitude des événements. Ainsi cette phrase n’aura jamais le même sens. Déclarer inexorablement une phrase unique affirme la joie de donner forme à une existence insensée. A l’inverse, celui qui ne dit jamais la même phrase est alors dans l’obligation de croire que sa vie a un sens déterminé.

 

 

 

La répétition ne révèle ni l’identité ni la différence du temps. La répétition déclare la métamorphose du temps par le coma impeccable du destin au jour la nuit l’instant.

 

 

 

 

 

La répétition improvise la certitude de respirer en dehors de tout.

 

 

 

La répétition imagine la coïncidence du hasard et de la nécessité à l’intérieur de la crampe d’anesthésie de la respiration.

 

 

 

La répétition provoque la cathédrale de chute de la respiration.

 

 

 

La répétition respire le blanc d’aveuglement de la rature du sang.

 

 

 

La répétition imagine le rituel de respirer la poussière du sang au dos de la certitude.

 

 

 

La crampe de vide de la répétition provoque la respiration de la certitude au dos du temps.

 

 

 

 

 

La répétition tombe l’oubli à tu.

 

 

 

La certitude de la répétition déclare la pulsion d’anesthésie de donner l’oubli à tu.

 

 

 

La répétition dénude le tabou de l’oubli par les contorsions d’utopie du sang.

 

 

 

 

 

La répétition déclare le ça tombe du blanc.

 

 

 

La certitude de la répétition donne le silence du ciel à oui.

 

 

 

L’innocence injuste de la répétition déclare la gueule aveugle du ça tombe à oui.

 

 

 

La répétition répond par l’innocence de terreur du sang.

 

 

 

La répétition clandestine le destin au dos de l’aujourd’hui.

 

 

 

La répétition tombe la certitude du coma à l’intérieur du sang de l’aujourd’hui.

 

 

 

La répétition déclare la nécessité de l’aujourd’hui comme anesthésie impeccable de l’instinct.

 

 

 

La répétition abandonne la jouissance du tabou à la dévoration de l’aujourd’hui.

 

 

 

La répétition projette la poussière de sang de l’aujourd’hui comme certitude du ça tombe hors-tout.

 

 

 

La répétition déclare le coma debout de l’aujourd’hui du destin.

 

 

 

La répétition sculpte l’amnésie contorsionniste de l’aujourd’hui à tu.

 

 

 

La répétition déclare l’apocalypse d’indécence de l’aujourd’hui comme posture du destin à tu.

 

 

 

 

 

La répétition pend l’éclair de la langue au silence contorsionniste du crâne.

 

 

 

La répétition pénètre la scie du silence comme respire l’érection du crâne.

 

 

 

La répétition pose le crâne du sang à califourchon sur la foudre d’érosion de l’inconnu.

 

 

 

La répétition calligraphie le crâne du vide comme avalanche de terreur désinvolte de la sensation.

 

 

 

La répétition déclare l’oubli tabou de la respiration du crâne jusqu’au destin immédiat de l’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

La répétition adonne le rythme.

 

 

 

Le rythme insinue le tonnerre taciturne de l’amnésie.

 

 

 

Le rythme affirme l’érection d’imminence de l’amnésie.

 

 

 

Le rythme respire le poignard d’imminence de l’amnésie.

 

 

 

Le sommeil sans rêve du rythme porte le précipice d’un sourire sur ses épaules.

 

 

 

 

 

Le rythme affirme l’érection du tact.

 

 

 

Le rythme envisage la ruine de l’immense par le tact d’imminence de l’instinct.

 

 

 

Le rythme immisce la certitude du sang à la surface de l’amnésie du vide.

 

 

 

L’aisance du rythme affirme le dos d’extase de la terreur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Suite

 

 

 

 

 

 

 

La déclaration du destin n’est pas le sens de la pensée. Le sens de la pensée résulte d’une succession de parties qui s’organisent en un tout. La déclaration du destin affirme l’apparition bestiale de la suite des phrases en dehors de tout. La déclaration du destin démesure la posture d’aveuglement du langage en dehors du sens et du non-sens.

 

 

 

Chaque phrase à l’instant de son inscription méprise la totalité des autres pensées possibles à ce même instant. C’est pourquoi chaque phrase déclare la chose de détruire le tout du sens.

 

 

 

Le par suite des phrases esquive à la fois l’ordre du sens et le désordre du non-sens. Le par suite répète l’ordre du sens comme le désordre du non-sens jusqu’à la surface d’extase de la certitude taboue.

 

 

 

La déclaration par suite d’une seule chose au jour la nuit l’instant détruit l’éternel retour de la virginité.

 

 

 

Le par suite des phrases calligraphie la parabole d’anesthésie de la certitude.

 

 

 

Le par suite de nécécité des phrases déclare l’orgasme du tabou.

 

 

 

 

 

Le silence existe en dehors de l’être et du néant. Le silence apparaît comme la chute en équilibre de la suite des phrases. Le silence apparaît comme le gag de grâce de la suite des phrases. Le silence n’apparaît pas au commencement des phrases. Le silence n’apparaît pas à la fin des phrases. Le silence apparaît face à dos à face par la suite des phrases.

 

 

 

Le par suite des phrases paralyse le sang d’immobilité du silence.

 

 

 

Le par suite inexorable des phrases immobilise le feu du silence à l’intérieur du sang.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare la pulsation de certitude de l’immortalité du sang.

 

 

 

Le par suite des phrases compose le tas d’extase de la respiration du sang.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare le tas d’extase de la répétition du silence au jour la nuit l’instant.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare la certitude de l’inconnu au jour la nuit. Le par suite des phrases déclare la déchirure de silence de l’inconnu au jour la nuit l’instant.

 

 

 

 

 

Chaque phrase survient comme un échafaud de cendres.

 

 

 

Chaque phrase apparaît comme une fenêtre qui défenestre le miracle de son amnésie. Malgré tout seul le silence tombe en possession de la forme absurde de ce suicide. Seul le silence montre comment le suicide a eu lieu. Le silence montre que le suicide de la phrase a eu lieu par désir de luxe comme par besoin de simplicité.

 

 

 

Entre chaque phrase surgit la monotonie inhumaine de l’ainsi.

 

 

 

Le par suite des phrases compose la pandiculation funambulesque du temps.

 

 

 

 

 

Le par suite des phrases pose le problème de savoir pourquoi la chair ne possède pas cinq mains à l’extrémité d’un seul doigt. Le par suite des phrases pose le problème de la connivence parabolique des mains et des doigts au dos de la voix.

 

 

 

 

 

Le par suite des phrases déclare l’injustice de l’innocence.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare l’injustice de l’innocence comme respiration de l’énigme.

 

 

 

Le par suite taciturne des phrases sculpte la foudre de clandestinité de la respiration.

 

 

 

Le par suite de nécessité des phrases mange la foudre de respiration du sang à l’intérieur du sommeil sans rêve de l’instinct.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare la parure apocryphe de la solitude comme instinct immobile de l’anesthésie.

 

 

 

Le par suite des phrases provoque le fou rire de l’extase comme aisance du tabou.

 

 

 

Le par suite des phrases déclare le feu de clandestinité de l’innocence comme fou rire du destin.

 

 

 

Le feu de silence des phrases donne à sentir le temps comme suite de symboles du destin.

 

 

 

Le par suite des phrases calligraphie le paradis de poussière de la certitude à l’intérieur du sommeil de sang du destin.

 

 

 

Le par suite inexorable des phrases déclare la connivence du vide et du sang à l’intérieur du tas de visages de l’aujourd’hui.

 

 

 

Le par suite des phrases sculpte le feu de la conversation de l’immortalité comme tas d’extase de l’aujourd’hui à tu.